Le président de la République, Félix Tshisekedi, a reçu le 23 juillet 2026 à la Cité de l’Union africaine, l’inspecteur général des finances chef de service, Christophe Bitasimwa Bahii, accompagné de son adjoint Emmanuel Tshibingu.
Ces derniers ont présenté au chef de l’État les grandes orientations du Plan Stratégique Triennal 2026-2028 de l’Inspection Générale des Finances (IGF).
Selon une dépêche de la cellule de communication de l’IGF parvenue ce vendredi 24 juillet à la Rédaction de 7SUR7.CD, le président de la République a donné son feu vert sur la nouvelle vision stratégique portée par le chef de service de l’Inspection Générale des Finances, axée notamment sur la digitalisation du contrôle des finances publiques en République démocratique du Congo.
D’après la même source, cette feuille de route vise à repositionner l’IGF comme un acteur majeur de la modernisation de la gouvernance publique en République démocratique du Congo.
Se confiant à la presse présidentielle au terme de l’audience, Christophe Bitasimwa a déclaré avoir obtenu l’accompagnement et le soutien total du président de la République pour la mise en œuvre de cette nouvelle dynamique.
Pour le patron de l’IGF, cet appui conforte son institution dans son ambition d’opérer une mutation profonde de ses méthodes d’intervention.

« Nous avons expliqué au chef de l’État la nouvelle vision que nous voulons imprimer à l’IGF. Nous voulons l’ériger en un organe d’intelligence au service de la transformation de la gouvernance publique », a indiqué Christophe Bitasimwa Bahii.
Signalons par ailleurs que le passage d’un contrôle manuel et ponctuel à un contrôle digitalisé, intelligent et permanent appelé contrôle Systémique, représente la pièce centrale de cette réforme. L’objectif poursuivi par l’IGF est de permettre une surveillance globale des flux financiers, grâce à l’utilisation des technologies numériques, des données et des outils modernes d’analyse.
« Cette nouvelle orientation traduit la volonté de l’IGF de dépasser le cadre classique des missions de vérification pour devenir une institution capable d’anticiper les risques, d’identifier les irrégularités et d’accompagner plus efficacement les efforts de l’État dans l’amélioration de la gestion publique », souligne la dépêche.
Pour l’Inspection Générale des Finances, le soutien exprimé par le président Tshisekedi constitue un signal fort en faveur de cette réforme qu’elle juge stratégique.
Jephté Kitsita