Dans une mise au point parvenue ce vendredi 23 octobre 2026 à la Rédaction de 7SUR7.CD, la cellule de communication de Miguel Kashal Katemb, réagissant à la dernière sortie médiatique du directeur général de l’Autorité de Régulation de la Sous-Traitance dans le Secteur Privé (ARSP) Ted Beleshayi, affirme que l’ancien directeur général de l’ARSP demeure une référence en matière de gestion managériale, reconnu à plusieurs reprises et publiquement par le chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi, et par le Gouvernement de la République, à travers plusieurs ministres de tutelle qui se sont succédés à l’Entrepreneuriat et aux Petites et Moyennes Entreprises.
S’agissant des ressources humaines de l’ARSP, la mise au point signée par Trésor Mwaka, journaliste d’investigation et membre de la cellule de communication, précise qu’elles n’ont connu aucun mois d’arriéré de salaire durant les 3 ans et 8 mois de gestion de Miguel Kashal à la tête de l’ARSP.
« La prise en charge médicale a été assurée par les structures médicales Médecins de Nuit, Diamant et HJ HOSPITAL », fait remarquer la mise au point.
Dans la foulée, le camp Miguel Kashal rejette les prétendues 80 attestations délivrées entre 2020 et 2025.
« Concernant les prétendues 80 attestations délivrées entre 2020 et 2025, comme l’a affirmé le directeur général de l’ARSP, Juan-Ted BELESHAYI, ce chiffre s’avère totalement faux au regard du fait que la numérotation apparaissant sur les attestations délivrées par l’ARSP contredit ces affirmations, étant donné qu’au mois de février 2026, les attestations atteignaient le numéro 16 800, alors qu’en janvier 2023, les premières attestations délivrées par Miguel KASHAL KATEMB portaient le numéro 4 100. Ce qui implique que, pour la seule période allant de janvier 2023 à février 2026, plus de 12.000 attestations ont été délivrées », insiste la mise au point.
En outre, Trésor Mwaka insiste sur le fait que l’accroissement du nombre de sous-traitants éligibles dans la base de données, est passé de 4 000 entreprises enregistrées en 2023 à plus de 16 000 en janvier 2026.
La mise au point s’oppose également aux déclarations de Ted Beleshayi selon lesquelles, l’ARSP a perdu en crédibilité. Trésor Mwaka met en lumière les réformes suivantes, sous Miguel Kashal :
* L’élaboration de la loi sur le contenu local ;
* La révision de la loi sur la sous-traitance, en définissant clairement le champ d’application de la sous-traitance ;
* La signature du guide sectoriel entre l’ARSP et la FEC, ayant conduit à la révision de la loi sur la sous-traitance promulguée par le chef de l’État le 30 juin 2026 ;
* Les multiples protocoles d’accord signés avec les ministères et autres institutions étatiques, prouvant la crédibilité de l’ARSP qu’il remet en cause sans arguments valables ;
* Le rayonnement de l’ARSP au niveau national et international, avec la participation à toutes les activités de DRC MINING WEEK, MINING INDABA en Afrique du Sud, aux forums à l’étranger (Canada, France, Dubaï) et même au forum RDC-USA, au sein de la délégation gouvernementale dirigée par la Première ministre Judith SUMINWA TULUKA.
Par ailleurs, la mise au point martèle qu’au-delà de la crédibilité, aucun racket n’a jamais été toléré du temps du directeur général de l’ARSP, Miguel KASHAL, qui a mis sur pied une équipe d’inspecteurs ayant travaillé dans le respect de l’éthique et de la déontologie.
« Par contre, la confiance qui s’est établie entre l’ARSP et la FEC a permis la mise en place d’un mécanisme de publication des appels d’offres, renforçant la transparence et l’équité dans l’accès aux marchés », indique Trésor Mwaka.
À l’en croire, grâce à ce travail, l’ancienne direction générale de l’ARSP a obtenu les résultats probants suivants :
* La lutte contre le phénomène des prête-noms et des associés fictifs ;
* L’élargissement de la sous-traitance aux secteurs jadis considérés comme des chasses gardées, notamment les hydrocarbures, l’aviation et les télécommunications ;
* L’instauration d’un contrôle de conformité rigoureux des activités de sous-traitance dans tous les secteurs de l’économie nationale.
Trésor Mwaka souligne qu’à son arrivée à la tête de l’ARSP, Miguel Kashal ne s’est pas acharné contre son prédécesseur.
« Par contre, il s’est mis directement au travail et les résultats chiffrés des actions menées au cours des années 2023, 2024 et 2025, comprenant les entreprises principales qui ont attribué les marchés et les sous-traitants bénéficiaires, ont été publiés sur le site officiel de l’ARSP. En 2024, le ministre de l’Entrepreneuriat et des PME, Désiré N’ZINGA BILIHANZE, a reconnu les efforts du Directeur général Miguel KASHAL, qui a sorti de l’ombre l’ARSP, qui était un établissement public jadis marginalisé. En juin 2025, à son tour, le ministre de l’Entrepreneuriat et des PME, Louis WATUM KABAMBA, avait reconnu qu’au travers de l’Autorité de régulation de la sous-traitance dans le secteur privé (ARSP), les entreprises congolaises ont pu gagner près de 1 400 contrats d’une valeur de plus de 2 milliards de dollars. Environ 800 entrepreneurs ont pu bénéficier de cette manne financière. Je crois que ce sont les premières étapes de la marche vers la création de richesses et des champions nationaux », renchérit la mise au point.
Selon Trésor Mwaka, d’autres résultats ont été obtenus avec la mise en place du programme VUNGA 1, en partenariat avec la Rawbank, sous l’impulsion de la Première ministre Judith Suminwa, avec la disponibilité d’un capital de 200 millions de dollars, ainsi que la possibilité de lancer les phases VUNGA 2 à VUNGA 5 afin d’atteindre un montant total d’un milliard de dollars destiné au financement des entrepreneurs locaux dans tous les secteurs, avec d’autres partenaires financiers.
Pour rappel, lors d’un Space sur les réseau social X, le directeur général de l’ARSP, Ted Beleshayi, a déclaré qu’il a trouvé un personnel un peu démotivé. Il a aussi affirmé qu’à son arrivée à la tête de l’ARSP, l’institution avait perdu sa crédibilité.
Jephté Kitsita